Seigneurie du Triton

Des moments « vachement » drôles au Triton

Faits cocasses

À l’époque du Club Triton plusieurs faits cocasses et anecdotes se sont déroulées au cours des années et nous avions le goût de vous partager certaines de ces histoires !

La vache p. 235: Les prestigieux Clubs Triton et Tourilli

Les grands animaux de la forêt donnent une viande délicieuse à manger, mais lorsque vient le temps d’avoir du lait, rien ne peut remplacer une bonne vache. Il fallait donc s’assurer de la présence de l’un de ces animaux indispensables. Un jour, le gardien Rosaire Grenon fut chargé de transporter jusqu’au club-house, la vache que l’on venait de débarquer du train. Pour y parvenir, il utilisa une plate-forme reposant sur deux canots, car on devait traverser une passe, au lac à la Lacroix. Rosaire et un autre homme firent monter la vache et entreprirent la traversée. Soudain, la vache, n’ayant pas le pied marin, prit panique et se mit à marcher sur la plate-forme. Le gardien voulut la retenir mais le ruminant s’entêta et l’entraîna dans les eaux du lac. Rosaire qui ne savait pas nager, s’agrippa à la queue du ruminant et c’est ainsi qu’il put regagner la rive

 

Autre histoire de vache p.275

Si des gens peuvent parfois se perdre dans les bois, il est, en revanche, étonnant de constater comment des animaux domestiques peuvent s’y retrouver à travers les dédales de portages. Le gardien Gérard Lirette et le guide Gérard Courtois allèrent un jour chercher une vache au Lac Édouard pour l’amener au club- house. Arrivés, sur place, on plaça l’animal dans un enclos où elle pouvait brouter à souhait. Trois semaines plus tard, alors que le jeune fils de Courtois s’amusait autour du club-house, il ouvrit l’enclos qui retenait l’animal captif. La vache, naturellement, quitta les lieux et les recherches pour la retrouver furent sans succès. Le lendemain, quelqu’un avertit le gardien que la vache était retournée au lac Édouard. Elle avait parcouru une distance de cinq milles, après avoir traversé à la nage, la passe du lac à la Croix

 

Histoire du trésor Page 231

Au grand lac Kedgwick, sur le territoire du club Watson, le gardien Jim Gray transportait aussi les équipements et provisions qu’exigeaient les caprices des millionnaires raffinés. On était en 1912, au moment du naufrage du Titanic, et aucun visiteur ne se présenta au club (deux membres du club Triton avaient d’ailleurs péri dans le naufrage). Comme il craignait pour la sécurité et la sauvegarde des précieuses bouteilles, l’astucieux Micmac avait également eut l’idée de les enterrer. À l’instar des anciens flibustiers, il choisit un endroit, dans une direction opposée au camp, et creusa une fosse au pied d’un bouleau de 12 pouces de diamètre.

Il y plaça cinq caisses de gin, deux caisses de Seagram «83 », deux caisses de champagne, une caisse de cognac John Robin, quatre cruches de vin, deux tonneaux de liqueurs diverses. Pendant les cinq années suivantes, il demeura gardien du club, mais aucun membre ne vint. Malgré tout, son salaire continuait de lui parvenir via une compagnie de trust. En 1917, il reçut son dernier chèque accompagné d’un avis l’avertissant de l’annulation du bail. Cette mauvaise nouvelle en apportait une bonne, car lui seul avait le secret de la cache fabuleuse. Il avait toujours voulu récupérer les caisses mais il n’en eut pas l’occasion, car il venait au club l’hiver seulement.

Atteint d’une maladie incurable en 1932, Jim savait que le temps était venu de faire des confidences. Son testament oral témoigna de son étonnante histoire, qu’il n’avait jamais encore partagé avec quiconque. Ceux qu’il avait initiés à son secret élaborèrent nombre de projets à la recherche de l’enviable trésor. À moins d’avis contraire, son mystère resta profondément enfoui quelque part autour du camp du grand lac Kedgwick. (Extrait du texte de l’arpenteur-géomètre Marcel Leblanc de Roberval)

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Les Prestigieux Clubs Triton et Tourilli

Voici en rafale plusieurs autres petites anecdotes qui vous feront sourire :

Seigneurie du Triton, un certain matin d’un mois de juin du 21e siècle !

Certains pêcheurs désirent partir très tôt le matin soit vers 4 h ou 5 h, en nous avertissant la veille, dès ce moment, nous mettons tout en place afin de répondre aux besoins. De fait, nous faisons préparer une boîte à lunch avec petit déjeuner, l’embarcation est installée et prête à partir au quai principal, nous donnons les règles de sécurité et de fonctionnement.

Ce soir là, après nous avoir informés de son intention de pêche matinale, un bon Monsieur se délectait d’un superbe repas en salle à manger, alors que notre guide lui expliquait toutes les consignes pour son départ matinal.

– Le bateau sera au quai principal du club house et sera prêt à faire feu, Monsieur, simplement tirer sur la corde et le moteur démarrera ! Mais portez une attention particulière une fois arrivé au lac Charité, 1 autre groupe de pêcheurs partira dans les mêmes heures que vous, comme il fera noir ils auront eux aussi une lumière pour se signaler sur le petit lac Charité, n’oubliez pas d’allumer la vôtre. Le bateau est sur la rampe, propre et sec, plein d’essence, il vous suffit de penser à trois choses :

– un, mettre le bouchon dans le fond du bateau

– deux, ouvrir la clef a air sur le moteur

– trois, ouvrir la clef à gaz

Le guide ajouta afin de s’assurer que tout soit clair :

–Puis faites comme à l’habitude, un coup de choke et c’est parti… N’oubliez pas ces trois choses, si jamais le moteur ne part pas, c’est clé à air ou clé à gaz !

–Aucun problème, répondit Monsieur, rien de plus facile, c’est comme d’habitude !

En finissant la discussion et afin de laisser Monsieur qui allait recevoir son dessert arrosé d’un bon vin liquoreux, le guide ajouta en boutade et lui permettant une sortie agréable :

– Bref si jamais le moteur part c’est que deux des trois points ont fonctionné avec succès, en revanche si vous avez les pieds mouillés…. Vous aurez oublié le bouchon… mais pas grave le lac est peu profond et vous aurez pied a cette saison ! Les deux se saluèrent en riant et se quittèrent.

Le lendemain matin, l’autre groupe partit un peu avant Monsieur, et s’installa sur le lac où la pêche à la mouche répondait particulièrement bien.

Dans la pénombre de la levée du jour brumeux, ils entendirent un son de moteur décoller, puis ils se mirent à observer une lumière.

– Ha ! Ce doit être Monsieur qui traverse le lac.

Soudain, le moteur s’arrêta, mais la lumière était toujours présente puis, après un petit moment, la lumière se mit à descendre lentement et finit par disparaître…

Et ils entendirent des « Youhou !! Youhou… »

– Le second groupe se dirigea vers le son et au fur et à mesure qu’ils s’approchaient ils apercevaient flottant en surface, un coffre, une puise, une bière, une boîte à lunch et planté là avec de l’eau jusqu’à la taille, notre Monsieur ! Portant fièrement son chapeau, veste de pêche et canne à la main, mouillé comme une truite, il leur annonça :

– Je pense avoir oublié de mettre mon bouchon !

Pas assez éveillé à cette heure matinale, il voyait l’eau entrer et le seul réflexe qui lui venait en tête, était d’écoper, écoper, et encore écoper ! Il n’a jamais pensé de vérifier si le bouchon était bien en place.

Alors que les autres invités ramassèrent ses équipements, Monsieur les remercia et se sécha aux rayons de soleil et décida de lancer sa ligne à l’eau, en attendant, car il avait promis à sa fille de revenir pour déjeuner.

Au deuxième lancer, une truite de plus de 2 livres venait compléter sa pêche.

Avant de quitter, il raconta son histoire au guide qui était en train de sortir le bateau et le moteur de l’eau.

C’est ainsi que le soir, lors de la remise des trophées de deux livres et plus, nous ne manquions pas, en remettant à l’homme « plongeur », fils de Neptune que nous avions baptisé Triton pour la cause, son certificat avec un brin d’humour !

 

Un monsieur qui en plein mois de juillet n’ayant plus de cuillère s’est servi de son coupe-ongle en guise de cuillère et a fait son quota en une heure…

 

Une jeune mariée en voyage de noces qui n’avait jamais péché, elle est partie deux heures a la pêche et est revenue avec un seul poisson, quand je lui ai demandé comment ça avait été, elle a dit moyen juste une truite… mais elle pesait 2 livres ½!  Elle n’avait aucune idée de la taille normale d’une truite et pensait que c’était une normale.

 

Un pêcheur sur le quai du shore lunch qui pêchait et qui attrapa une très grosse truite l’échappa en voulant la sortir du quai, et cela par deux fois. Comme il n’avait plus de vers, il courra en chercher et pendant ce temps, un jeune garçon de 4 ans avec sa canne jouet lança sa cuillère et boum la grosse truite du monsieur a mordu et le jeune garçon l’a sorti tout seul. Le monsieur découragé, garrocha sa canne à l’eau et parti en boudant.

 

Lac foi, quand on dit de ne pas accrocher ses truites après une chaîne à poisson, d’abord le poisson chauffe, se détrempe et…. un huard avait l’habitude de venir manger les truites accrochées dans l’eau lorsque les clients remontaient la chaîne, il ne restait que les têtes.

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